Archives de la Catégorie social

Le 14 juillet 2008, une fête nationale différente des autres…

Sujets: Politique française, social

Avant de rentrer dans l’actualité pure, je voudrais faire un peu d’histoire… Une petite mise au point s’impose car beaucoup d’entre vous pensent que le 14 juillet est la fête nationale à grâce à la prise de la Bastille de 1789, mais en fait, cela est faux. Le 14 juillet commémore la fête de la fédération qui marqua la fin de la monarchie absolue dans notre pays et le début de la monarchie constitutionnelle, et, c’est un an jours pour jours après la prise de la Bastille que cette fête c’est déroulée. En bref, hier nous avons fêté l’arrivée dans notre pays de la monarchie constitutionnelle : un des premiers pas vers notre démocratie actuelle.

Faire cet article le 15 juillet, c’est prendre le risque de répéter une actualité déjà entendue maintes et maintes fois. C’est pour cela que je vais vous épargner tout le déroulement du défilé. Je ne vais pas non plus vous parler de la polémique sur les personnalités conviées, ni de l’absence du premier ministre… Mais par contre, il serait plus judicieux de parler de l’union de la méditerranée qui est sûrement à l’origine des ce 14 juillet différent des autres.

L’union pour la méditerranée (ou UPM) à eu son somment fondateur le 13 juillet 2008 à Paris, et les chefs d’Etats présents ont été conviés aux cérémonies de célébration de la fête nationale française. Les buts de l’UPM sont au nombre de six, et sont très variés, autant économiques qu’écologiques. On ne sait pas où sera le siège de l’institution, ni quel sera son financement exact, on sait que 600 millions d’euros seront reversés à l’union par la France et l’Italie et que les autres riches pays (surtout les pays producteurs de pétrole). Mais l’UPM à pour but, tout comme l’Europe à ses début, de favoriser l’économie pour que la paix soit durable.

Sur la carte, en bleu, les Etats de l’union européenne et en vert les Etats faisant uniquement parti de l’union pour la méditerranée. (Au 13 juillet 2008)

Maladies longue durée: la fin du remboursement à 100% des médicaments envisagée

Sujets: social

Le directeur de l’Assurance maladie Frédéric van Roekeghem juge nécessaire un nouveau plan de redressement de 3 milliards d’euros à partir de 2009, selon le quotidien Les Echos paru mardi, qui passerait notamment par une réduction du taux de prise en charge de certains médicaments des patients souffrant d’affections longue durée (ALD).

 

Certains d’entre eux ne seraient remboursés qu’à 35% au lieu de 100% actuellement. Huit millions de personnes sont atteintes en France d’une ALD.

Les prescriptions des professionnels de santé seraient également plus étroitement contrôlées et les tarifs réduits, selon les propositions de l’Assurance maladie.

Les décisions relèvent toutefois du gouvernement et du parlement, notamment à travers les lois de financement de la sécurité sociale.

“Plus les mesures seront mises en oeuvre vite, plus le retour à l’équilibre sera conforté”, déclare M. van Roekeghem aux Echos.

Selon le quotidien, le plan permettrait de réduire le déficit de la branche maladie à 2,8 milliards d’euros en 2009, puis à 1,4 milliards en 2010 avant un retour à l’équilibre en 2011.

La Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) a annoncé mercredi dernier un déficit prévisionnel de 8,9 milliards d’euros pour 2008 pour l’ensemble de la “sécu” (maladie et retraites notamment), avec un déficit de l’Assurance maladie en léger recul à 4,1 milliards d’euros.

Le ministre du budget Eric Woerth a promis d’”amplifier l’effort de redressement” des comptes de la Sécurité sociale, avec un objectif d’équilibre pour 2011.

N. Sarkozy la vie est trop chère en France

Sujets: Politique française, social

Entre des déplacements dans l’Oise ou en banlieue parisienne et deux visites en Europe, Nicolas Sarkozy s’est exprimé mardi matin sur RTL

Après s’être rendu accompagné de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, vers 05h30 à Rungis (Val-de-Marne) pour y rencontrer les professionnels du Marché d’intérêt national (MIN), le président de la République Nicolas Sarkozy a estimé que “la vie est trop chère” en France. “La vie est chère, la vie est trop chère, la vie est plus chère en France qu’ailleurs et ça ne sert à rien de nier cette réalité”, a-t-il déclaré lors de son interview matinale.

Il a estimé qu’il fallait avoir “le courage de dire aux Français” que l’évolution des prix pétroliers n’allait “pas s’arranger”. “Quand on fait son plein, on est affolé par l’augmentation, même si l’augmentation du plein ne correspond pas à l’augmentation du brut. Ca a quasiment triplé, c’est en voie de quadrupler, ayons le courage de dire aux français ça ne va pas s’arranger”, a déclaré M. Sarkozy. “La demande en produits pétroliers est de plus en plus forte et l’offre n’augmente pas ou très peu”, a ajouté le chef de l’Etat

Le président Sarkozy veut consacrer les recettes supplémentaires de TVA sur les produits pétroliers à un fonds pour venir en aide aux Français les plus touchés par la hausse du pétrole, a-t-il annoncé mardi sur RTL. Il a estimé ces recettes supplémentaires de “150 à 170 millions d’euros par trimestre”. Elles seront destinées notamment à porter la prime à la cuve à 200 euros ou à instaurer un tarif social du gaz. Les recettes supplémentaires seront affectées à ce fonds à “partir d’un certain niveau dont nous allons débattre au sein du gouvernement”, a-t-il précisé.

Enfin Nicolas Sarkozy a catégoriquement exclu toute augmentation de la redevance audiovisuelle pour compenser la suppression annoncée de la publicité dans l’audiovisuel public.

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Grève bien suivie dans l’Education

Sujets: social

Lycéens et fonctionnaires, en majorité des enseignants, ont défilé jeudi par milliers contre la suppression de milliers de postes, une mobilisation à laquelle Nicolas Sarkozy a répondu en annonçant un projet de loi “avant l’été” sur l’accueil des enfants.

“J’ai demandé au gouvernement de déposer avant l’été un projet de loi qui instituera un droit à l’accueil des enfants inscrits dans nos écoles”, a dit le président de la République dans une déclaration.

La grève a aussi touché le reste de la Fonction publique : elle a été observée par 24,8% des agents de l’Etat (dont la Poste et France Télécom), chiffre similaire à celui de la dernière grève unitaire du 24 janvier (24,7%), et 6% des agents des collectivités territoriales, selon le ministère; Dans les hôpitaux elle a été suivie par un peu plus de 5% des personnels, selon le ministère et la CGT-Santé.

Les manifestations ont réuni en France entre 200.000 personnes selon la police, et 300.000 manifestants selon la FSU. Ils étaient 7.000 à 30.000 à Marseille, 12.000 à 30.000 à Nantes, 7.000 à 15.000 à Grenoble. A Paris, ils étaient 18.000 selon la police, entre 50.000 et 60.000 selon la FSU, dont des milliers de lycéens.

La quasi-totalité des fédérations et syndicats de l’Education, y compris l’enseignement privé sous contrat, et les parents d’élèves FCPE appelaient à manifester contre les 22.900 suppressions de postes dans la fonction publique, dont 11.200 dans l’Education (8.830 dans le public) prévues en 2008, alors que 35.000 sont déjà annoncées pour 2009.

A leur côté, appelaient aussi les syndicats lycéens UNL et Fidl, des syndicats étudiants et les principaux syndicats de fonctionnaires (sept sur huit dans la Fonction publique d’Etat).
Jeudi, M. Darcos a mis à nouveau en place le service minimum d’accueil (SMA) dans 2.837 communes (sur 22.500 ayant une école), dispositif consistant à rémunérer des agents municipaux pour garder les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes.

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Jean-Louis Borloo dément une hausse du prix du gaz pour les particuliers

Sujets: Politique française, social

Le ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo, a profité des questions au gouvernement, mercredi 7 mai à l’Assemblée, pour démentir une nouvelle hausse du prix du gaz de 1,5 % en juillet, annoncée, mardi, par la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

“Il n’y aura pas d’augmentation pour le consommateur et l’utilisateur” le 1er juillet, a-t-il assuré, expliquant que les raisons invoquées par la CRE pour justifier cette hausse, à savoir l’augmentation des tarifs des canalisations de gaz à la même date, n’aura pas d’impact pour les prix de la consommation des foyers.

Le démenti de M. Borloo fait suite aux déclarations ambiguës du secrétaire d’Etat à la consommation, Luc Chatel, et du ministère de l’économie, qui indiquaient que le gouvernement n’avait pas encore tranché cette question. Bercy est le seul habilité à prendre la décision finale en la matière.

Les tarifs du gaz pour les particuliers ont déjà augmenté à deux reprises depuis le début de l’année, de 4 % le 1er janvier, puis de 5,5 % le 30 avril. Tout en rappelant que le prix du pétrole, sur lequel le prix du gaz est indexé, a augmenté de “plus de 50 % en six mois”, M. Chatel a défendu la politique gouvernementale, qui a, selon lui, “pris en compte la donne pouvoir d’achat”. Pour étayer ses propos, il a notamment mis en avant la création d’un “tarif social du gaz” destiné à quelque 700 000 foyers défavorisés. Prévu dans la loi sur l’énergie de décembre 2006, il n’a toujours pas vu le jour mais le gouvernement avait assuré, fin mars, que son décret d’application serait publié en juillet.

Source : LeMonde

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L’amputation” de la prime pour l’emploi inquiète l’opposition et les syndicats

Sujets: Economie, social

Le redéploiement partiel de la prime pour l’emploi pour financer le Revenu de solidarité active (RSA), annoncé jeudi par Nicolas Sarkozy, suscite les inquiétudes d’une partie de la classe politique et des syndicats qui craignent que les salariés modestes soient ainsi pénalisés pour aider les plus pauvres. Le chef de l’Etat a déclaré qu’il voulait généraliser le RSA “l’année prochaine” en le finançant par un redéploiement partiel de la Prime pour l’emploi (PPE), pour un coût de “1 ou 1,5 milliard d’euros”.

L’ancien premier ministre socialiste Laurent Fabius a estimé, samedi 25 avril, la réforme proposée jeudi par Nicolas Sarkozy représente la fin de la Prime pour l’emploi (PPE) telle qu’elle existe. Dans un entretien au Parisien, M. Fabius calcule : “Si l’on prélève 1 à 1,5 milliard d’euros (sur les 4 milliards d’euros de la PPE) pour la généralisation du RSA, cela veut dire que c’est la fin de la PPE, telle qu’elle éxiste”, explique Laurent Fabius. “On ne va pas régler la problème du pouvoir d’achat en ponctionnant les gens qui ont déjà un pouvoir d’achat faible”, ajoute M. Fabius.

Des craintes partagées par François Bayrou, qui s’est de nouveau élevé contre ce redéploiement partiel de la Prime pour l’emploi : “nous ne considérons pas qu’il soit socialement juste ni acceptable de faire payer la solidarité par les plus pauvres”, a déclaré le leader centriste en clôturant une réunion à Paris d’élus et ex-candidats de son parti aux municipales.

“Je ne comprends pas cette obsession du gouvernement et de sa majorité de faire payer la solidarité par ceux qui ont moins, et de ne pas mettre à contribution ceux qui ont plus”, a-t-il ajouté.

Source : Le Monde

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